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Aujourd’hui — 4 octobre 2026Flux principal

GLPI 11.0.11 et GLPI 10.0.28 : 8 failles patchées et la fin annoncée de GLPI 10

2 octobre 2026 à 05:16

GLPI 11.0.11 et GLPI 10.0.28 corrigent 8 failles, dont une injection SQL. Teclib' annonce aussi que GLPI 10.0.28 sera la dernière version de la branche 10.

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TeamViewer a corrigé 5 failles de sécurité, dont une exploitable à distance

2 octobre 2026 à 05:01

TeamViewer a corrigé cinq failles dans ses clients Windows, Linux et macOS, dont une exploitable à distance (CVSS 8,8 sur 10). Voici les versions à installer.

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Faille Metabase : l’ANSSI et la DINUM victimes d’une fuite de données

1 octobre 2026 à 07:34

Une faille Metabase a permis de compromettre 118 comptes du laboratoire d'innovation de l'ANSSI et deux instances de la DINUM. Voici ce que l'on sait.

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Forensic Windows – Partie 14 : explorer les Shadow Copies (VSS)

30 septembre 2026 à 11:45

Exploitez les Shadow Copies (VSS) en forensic Windows : inventaire avec vssadmin, accès via mklink, extraction avec ShadowCopyView, avec un exemple concret.

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Cyberattaque DGFiP de l’été 2026 : ce que révèle le rapport de l’ANSSI

30 septembre 2026 à 11:27

L'ANSSI a publié son rapport sur la cyberattaque de la DGFiP, entre identifiants volés par des infostealers, absence de MFA et exfiltrations jamais détectées.

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5 minutes pour voler le hash du mot de passe root sous Linux avec BTR, une variante de Spectre v2

30 septembre 2026 à 06:53

Nouvelle variante de Spectre v2, l'attaque BTR vise les moteurs JIT et vole le hash du mot de passe root sous Linux en 3 à 5 minutes. Comment se protéger ?

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L’IA pourrait-elle vraiment provoquer la disparition de l’humanité ? 5 scénarios passés au crible

3 octobre 2026 à 13:31

Une IA surpuissante pourrait poursuivre ses objectifs au mépris de la survie humaine. Elle pourrait aussi faciliter la création d’armes biologiques ou contribuer au déclenchement d’une guerre nucléaire. Le danger le plus crédible tient peut-être à ses effets sur nos sociétés : chômage, désinformation et divisions politiques.

Conteneurs Linux - Quand l'isolation ne tient plus

Par : Korben ✨
29 septembre 2026 à 10:38

La société de sécurité Depthfirst a publié un billet que j'ai trouvé intéressant dans lequel ils expliquent en gros que les conteneurs (Docker et compagnie) ne sont plus une barrière de sécurité suffisamment solide. La thèse du papier, c'est qu'il faut désormais partir du principe qu'un attaquant (hacker ou malware) saura sortir d'un conteneur quand il le veut, sans grande difficulté.

En effet, un conteneur comme ceux que font tourner Docker ou Kubernetes, donne à un programme l'impression d'avoir sa propre machine. Sauf qu'en réalité, il n'embarque pas de système d'exploitation. Tous les conteneurs d'un serveur passent par le même noyau Linux qui est celui de l'hôte et dont le rôle est de gérer pour eux la mémoire, le processeur ainsi que le réseau.

Toutefois, beaucoup d'organisateurs de CTF notamment s'y fient les yeux fermés et hébergent plusieurs épreuves sur le même serveur, chacune dans son conteneur, en comptant uniquement sur la sécurité de l'hôte. Mais c'est un faux sentiment de sécurité, j'en veux pour preuve ce bulletin de sécurité d'AWS daté de novembre 2025 où il est expliqué que l'entreprise ne considère plus les conteneurs comme une barrière de sécurité et ne s'en sert donc plus pour isoler ses clients les uns des autres.

Ce qui a changé depuis quelques mois, vous le savez, c'est le prix d'entrée de la recherche de failles puisqu'avec les modèles d'IA de pointe, même un attaquant avec des moyens modestes peut fabriquer sans effort, dès la publication d'une faille, un exploit contre des machines qui ne sont pas encore corrigées, alors qu'avant ça demandait de sérieuses compétences.

source : Depthfirst

Et les chiffres publiés par Depthfirst montrent que tout ça s'accélère puisque 249 CVE ont été publiées pour le noyau Linux en janvier, et en août on en a eu 1 650 !

Depthfirst relève également que sur les 36 CVE divulguées via le kernelCTF de Google, 13 sont réalisables via des interfaces ordinaires comme celles qu'un conteneur reçoit par défaut (dont les sockets locaux). En fait, on en croise sans le savoir dès qu'on passe systemd, Docker ou une base de données locale.

Le 24 juillet dernier, Depthfirst a même décroché une place au kernelCTF avec un exploit 0day (donc avant tout correctif) et aujourd'hui, le PoC est en accès libre sur GitHub. Rassurez-vous, côté noyau Linux, le correctif est sorti le 6 août mais malheureusement, côté Ubuntu la mise à jour au 24 septembre, affichait encore que le noyau de la 26.04 était en "Vulnerable, work in progress" et celui de la 24.04 en "Vulnerable". Bref, trouver des vulns ça va vite. Fixer ces vulns sur TOUTES les releases et les machines, ça prend du temps. Alors qu'avant c'était l'inverse. Bref, tout a été chamboulé et c'est un peu la merde maintenant niveau cybersécurité pour patcher rapidement.

Alors comment se protéger de tout ça ?

Hé bien la solution de Depthfirst va vous mettre en PLS car eux proposent carrément de ne plus partager le noyau. Ils recommandent à la place de migrer les charges non fiables vers des microVM, autrement dit des machines virtuelles légères où chaque charge aura son propre noyau. Le projet Firecracker en fait partie tout comme Kata Containers comme ça, en théorie, si un attaquant casse l'un de ces noyau, il ne compromet que sa propre instance et pas l'hôte dans son entièreté ni ses voisins.

Reste que Firecracker s'appuie sur KVM, la brique de virtualisation du noyau Linux de l'hôte. Et comme vous le savez, KVM a eu ses propres failles. En effet, cet été, la faille Januscape ouvrait en grand la porte de la machine physique à un attaquant pourtant enfermé dans sa VM, à condition bien sûr que l'hôte autorise la virtualisation imbriquée (une VM dans la VM). Alors certes, la surface d'attaque est plus petite mais loin d'être nulle.

Voilà, en attendant, si vous êtes sous Ubuntu 24.04 ou 26.04, surveillez bien la mise à dispo du prochain noyau. Canonical a d'ailleurs annoncé il y a peu, une publication hebdomadaire des noyaux pour tenter de compenser cet emballement.

Source : le billet de recherche de depthfirst

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