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Cette batterie externe Anker (140 W), qui peut recharger 5 fois un iPhone, est à -33 % en ce dernier jour des French Days

La batterie externe portable Anker 737, qui délivre une puissance de 140 W et qui est dotée d'une capacité de 24 000 mAh, est une alliée idéale pour recharger rapidement, et même plusieurs fois, vos appareils. Un petit objet puissant dont le prix de base est assez élevé pour ce type de produit. Mais en ce dernier jour des French Days, une réduction permet de faire passer son prix de 149 euros à 99 euros sur Amazon.

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L’incroyable record d’overclocking à 9,1 GHz sur Raptor Lake

Voici l’histoire d’une incroyable prouesse technique réalisée par des overclockers complètement allumés qui ont réussi à pousser un processeur Intel Core i9-14900KS à la fréquence de dingue de 9,1 GHz ! C’est un record absolu qui explose le précédent record vieux de 17 ans.

Mais comment diable ont-ils réussi un tel exploit ? Eh bien les petits gars de chez Intel / ElmorLabs (pour Asus) ne sont pas étrangers à ce succès. Avec leur architecture Raptor Lake et le process i7 optimisé, ils ont fourni une base solide pour repousser les limites. Mais le vrai secret, c’est surtout une bonne dose de passion, des litres d’hélium liquide et des nerfs d’acier !

Car oui, pour atteindre ces fréquences stratosphériques, il faut refroidir le CPU à des températures à vous geler les doigts sur le clavier. On parle de -250°C, soit à peine 20° au-dessus du zéro absolu ! Pour y arriver, nos overclockers de l’extrême ont utilisé de l’hélium liquide, ce qui présente plusieurs avantages par rapport à l’azote liquide traditionnellement utilisé. L’hélium liquide permet en effet un transfert de chaleur plus efficace, ce qui est crucial pour maintenir la stabilité du CPU à ces fréquences extrêmes.

Attention cependant, overclocker à ces fréquences, ce n’est pas juste une histoire de matos. Il faut aussi et surtout avoir le CPU parfait, un véritable « golden sample » capable de supporter les basses températures, de bien réagir à l’augmentation du voltage pour viser les 9 GHz et plus. Un vrai petit bijou qui doit être chouchouté comme un bébé Yoda ! D’ailleurs, les ingénieurs ont dû tester des dizaines de CPU pour trouver les 3 pépites capables d’atteindre ces 9 GHz et plus.

Et quand enfin on a le CPU, le matériel et qu’on est prêt pour le grand saut, il ne faut pas se rater car avec seulement une heure d’autonomie à l’hélium liquide, chaque seconde compte ! C’est là qu’intervient l’incroyable préparation des overclockers, qui ont répété chaque étape, chaque réglage, pour être sûrs d’y arriver.

Mais ces records ne sont pas qu’une question de fréquence pure car mesurer de manière fiable un CPU à 9 GHz, c’est loin d’être évident ! Pour s’assurer de la stabilité et valider leur exploit, nos amis ont dû développer des outils sur-mesure, comme NOPBench, qui permet de tester la véracité des fréquences mesurées. Un travail de titan !

Alors bien sûr, tout ça c’est très impressionnant, mais aller au-delà des 9 GHz, c’est une autre paire de manches. Les CPUs actuels ont beau repousser les limites, on commence à atteindre des murs physiques difficiles à franchir. Il va falloir sûrement de nouvelles technologies de fabrication, comme le GAAFET ou le packaging 3D, pour espérer un jour voir un CPU à 10 GHz.

En espérant que cela motive Intel et AMD à continuer de repousser les limites dans les années à venir !

Et si vous voulez en savoir encore plus sur les dessous de ce record à 9,1 GHz, je vous invite à lire l’excellent article de Tom’s Hardware qui rentre un peu plus dans les détails techniques.

Smartphones haut de gamme : une grosse bataille se profile en coulisses

MediaTek conçoit principalement des puces pour les smartphones d'entrée et milieu de gamme. L'entreprise voudrait toutefois aller chercher Qualcomm sur les modèles les plus chers avec un SoC qui arriverait sur le marché américain dès cette année.

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Quels sont les meilleurs disques durs externes (SSD, HDD) ?

Disque SSD

Un disque dur externe est la façon la plus simple et la plus sûre de sauvegarder ses données. Mais que choisir entre un SSD et un disque dur à plateaux ? Voici nos conseils pour bien choisir le vôtre, ainsi que notre sélection des meilleurs disques durs externes SSD et HDD disponibles sur le marché.

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La meilleure des microSD de Samsung, en version 512 Go, profite des French Days pour brader son prix

En plus de proposer parmi les meilleurs smartphones du marché ainsi que plusieurs gammes de TV premium, Samsung vend également des cartes microSD aussi performantes que polyvalentes. La Samsung Ultimate Pro représente le nec plus ultra de sa sélection et pendant les French Days, sa version de 512 Go est disponible à 45,99 euros au lieu de 68,99 euros chez Amazon.

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Monter un PC gaming : nos recommandations de configurations pour tous les budgets

Nos configurations PC recommandés

Le montage d'un ordinateur de bureau est à mi-chemin entre le mythe et l'étape décisive pour avoir un équipement proche de ses besoins. Pour ce faire, Frandroid vous accompagne en répertoriant quel matériel choisir pas à pas pour créer le PC gamer de vos rêves.

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Les disques durs seraient de plus en plus fiables

Ça faisait un bail que je ne vous avais pas parlé stockage et j’ai reçu dans ma boite mail le dernier rapport de Backblaze sur les taux de panne des disques durs au premier trimestre 2024. Moi, ça m’intéresse toujours du coup, je vais vous faire un petit résumé de ce qu’ils racontent. Pour ceux qui ne connaissent pas, Backblaze c’est le gourou du stockage dans le cloud puisqu’ils ont des milliers et des milliers de disques dans leurs datacenters et publient régulièrement des stats sur leur fiabilité.

Alors, qu’est-ce que ça donne pour ce premier trimestre ?

Déjà, le taux de panne global est en baisse, et passe à 1,41% contre 1,53% au trimestre précédent. C’est plutôt une bonne nouvelle et ça s’explique notamment par le remplacement progressif des vieux disques de 4 To qui commençaient à fatiguer. Le taux de panne annualisé (AFR) des 4 To est ainsi passé de 2,33% à 1,36%. Comme quoi, la retraite, ça a du bon.

Mais le plus intéressant, c’est de regarder les taux par modèle et par fabricant. Et là, on a quelques surprises. D’abord, trois modèles Seagate n’ont eu aucune défaillance sur la période : le 16 To ST16000NM002J, le 8 To ST8000NM000A et le 6 To ST6000DX000. Chapeau bas même s’il faut nuancer un peu car l’intervalle de confiance est encore un peu haut sur les deux premiers. Mais le 6 To avec ses 9 ans de service sans broncher, c’est quand même impressionnant.

Côté déceptions, on retrouve des modèles avec des AFR au-dessus de 3,5%, notamment des Seagate 10 To et 14 To, des Toshiba 14 To et des HGST 12 To. Le pompon du fail revient au Seagate 12 To ST12000NM0007 avec un taux de panne annualisé de presque 13% ! Autant dire qu’il ne fait pas bon avoir ce modèle dans son NAS.

En regardant l’âge moyen de panne, on constate aussi une tendance intéressante. Il est passé de 2 ans et demi en 2023 à 2 ans et 10 mois début 2024. Bon, c’est encore tôt pour crier victoire et dire que les disques deviennent de plus en plus robustes, mais c’est un signal encourageant. D’autant que les modèles « actifs » (ceux encore en prod) ont maintenant une moyenne de 2 ans et 11 mois avant la panne. On se rapproche doucement des 3 ans, psychologiquement ça fait une différence.

Pour info, cette tendance suit ce qu’on appelle la courbe en baignoire (bathtub curve en anglais) qui modélise le taux de panne des disques durs au fil du temps. En gros, il y a pas mal de pannes au début (mortalité infantile), puis ça se stabilise pendant quelques années avant de remonter en fin de vie.

Si on zoome sur les disques hautes capacités, qui nous intéressent le plus car les plus fiables, voici ce qui se dégage :

  • En 12 To, les HGST (Hitachi) sont très fiables mais difficiles à trouver. Et les WD qui les ont remplacés commencent à faire leurs preuves.
  • En 14 To, les WD WUH721414ALE6L4, Toshiba MG07ACA14TA et Seagate ST14000NM001G sont de bonnes options. Les deux autres modèles 14 To par contre, bof bof.
  • En 16 To, le choix est large avec 6 modèles au top, surtout chez WD.

En bonus, le rapport nous livre quelques infos intéressantes :

  • Les 4 To, principalement des Toshiba MD04ABA400V qui ont tiré leur révérence, après des années de bons et loyaux services, ont été remplacés par des petits jeunes de 16 To.
  • Backblaze surveille la température des disques et vire ceux qui dépassent les specs du constructeur. Ils ont ainsi mis 275 disques au piquet ce trimestre. Si ça ce n’est pas du management thermique respecté, je sais pas ce que c’est !
  • Et il y a un groupe de 641 disques « à part », qui n’ont pas assez de jours au compteur pour être statistiquement pertinents. Mais ils les surveillent quand même du coin de l’oeil, des fois qu’un d’eux fasse des étincelles.

Voilà, vous savez tout sur ce rapport ! N’hésitez pas à le consulter, et Backblaze publie toutes les données brutes sur leur site. Vous pouvez jouer avec, faire vos propres analyses, identifier les pépites ou les boulets. C’est toujours intéressant de regarder sous le capot comment se comportent ces petites bêtes de stockage.

+ d’infos ici.

Samsung 990 Pro de 1 To : le roi des SSD PCIe 4.0 chute à un prix jamais vu lors des French Days

Quand bien même ce ne sont pas les plus endurants du marché, les SSD NVMe de Samsung sont une valeur sûre avec notamment le 990 Pro comme carte maîtresse. Avec ses performances, il est aussi bien capable de faire tourner les jeux d'une PS5 que de ranimer un PC vieillissant. Pendant les French Days, il est possible d'acquérir sa version de 1 To pour 89,99 euros chez Boulanger au lieu de 174,99 euros en boutique officielle.

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Quel est le meilleur onduleur PC à choisir pour chez soi en 2024 ?

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Afin de protéger vos PC et autres appareils électriques lors de coupures d’électricité trop fréquentes, investir dans un onduleur électrique peut apparaître comme la bonne solution. Toutefois, il est nécessaire d’éclaircir toutes les zones d’ombre autour de ces produits avant de faire un investissement. Voici notre comparatif complet des meilleurs onduleurs pour votre PC ou votre maison.

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Rabbit R1 – Le super gadget IA trop hype n’est en fait qu’une app Android

Rabbit R1, le joujou IA dont tout le monde parle depuis des mois, avait créé un sacré buzz à son annonce. On nous promettait une révolution, un assistant personnel intelligent toujours à portée de main pour répondre à nos questions, identifier des objets, jouer votre musique préférée ou commander un Uber. Bref, l’accessoire indispensable pour notre vie connectée qui remplacerait ce foutu smartphone.

Sauf que… en fait non.

Les premiers tests sont tombés et le verdict est sans appel, exactement comme je l’avais prédit sur Twitter y’a quelques semaines : le Rabbit R1 est un bide intersidéral. Sous ses airs de gadget futuriste, il s’agit en réalité d’un appareil fonctionnant sous une version modifiée d’Android, le tout dans une coque en plastique.

Et ses fonctionnalités révolutionnaires ?

Et bien c’est juste une application préinstallée…

Je déconne pas. Toute la magie s’envole d’un coup. Fini le rêve du compagnon IA révolutionnaire, on se retrouve juste avec une merde de plus en plastique qui recycle des technologies existantes et bridées. Mais le pire, c’est que cette fameuse app Android, il est possible de l’installer sur un smartphone Android. C’est ce qu’on réussi à faire les journalistes d’Android Authority sur un bon gros Pixel 6a. Et ça fonctionne plutôt bien même si l’affichage est tout petit vu que c’est prévu pour l’écran rikiki du R1. Mais on peut discuter avec l’assistant, lui poser des questions et obtenir des réponses exactement comme si on avait un Rabbit R1 dans les mains !

Alors bien sûr des trucs comme la prise de photos ou la reconnaissance d’images ne fonctionnent pas car il manque les autorisations système et l’intégration matérielle dont bénéficie l’app sur le vrai appareil mais y’a l’essentiel, à avoir l’IA conversationnelle !

Cela veut dire que ce gadget vendu 200 balles n’était en fait qu’une surcouche logicielle, un simple lanceur Android customisé. Pas besoin d’appareil dédié, un APK aurait suffit… et vendre à ce prix un produit qui tient en grande partie sur une app, c’est quand même gonflé surtout que l’autonomie est ridicule et qu’il faut un forfait data en plus !

La douille.

Bref, si vous attendiez le Rabbit R1 comme le messie, contentez-vous d’installer l’app ChatGPT, vous aurez une expérience similaire pour 0€.

Allez, bisous mes lapins de 3 semaines 🐰

Un distributeur de CPU au Japon – Un Core i7-8700 pour 3 dollars !

Vous pensiez avoir tout vu en matière de distributeurs automatiques ? Et bien le pays du Soleil Levant repousse une fois de plus les limites de l’imagination avec une machine pour le moins insolite : un distributeur de… CPU Intel ! Si, si, vous avez bien lu. Au pays des capsules toys, tout est possible même de tomber sur un Core i7-8700 pour la modique somme de 500 yens, soit environ 3 dollars.

La scène se passe devant une boutique d’informatique nommée 1’s PC, qui a visiblement eu l’idée farfelue de recycler ses vieux processeurs en les mettant dans un distributeur façon gacha. Le principe est simple : vous insérez une pièce, tournez la manivelle, et hop ! Voilà votre petite capsule contenant un CPU mystère. C’est comme une pochette surprise, mais avec des puces en silicium dedans. Évidemment, c’est la loterie : vous pouvez aussi bien tomber sur un vieux Celeron tout poussiéreux que sur une pépite comme ce fameux i7-8700.

Un YouTubeur japonais nommé Sawara-San a tenté sa chance et a eu la main particulièrement chanceuse en décrochant le précieux sésame pour seulement 500 yens. Ni une ni deux, notre bidouilleur s’est empressé de rentrer chez lui pour tester la bête et vérifier si le CPU est fonctionnel ou non. Parce que bon, à ce prix-là, on peut légitimement avoir des doutes.

Après un montage express sur une carte mère d’occasion, première tentative de boot et… rien. Nada. Que dalle. L’écran reste désespérément noir. Le CPU serait-il mort ? Que nenni ! Après quelques secondes de panique, notre cher Sawara-San s’est rendu compte qu’il avait juste oublié de brancher le câble d’alimentation du GPU. Une fois ce léger détail corrigé, l’ordinateur a enfin daigné s’allumer.

Direction le BIOS pour checker les infos CPU et là, bingo ! C’est bien un Core i7-8700 qui est détecté. Ce processeur possède 6 cœurs et 12 threads, avec une fréquence de base de 3.2 GHz et un boost jusqu’à 4.6 GHz. Il est compatible avec les cartes mères équipées d’un socket LGA 1151 et d’un chipset de la série 300. Maintenant, il faut installer Windows et vérifier que tout fonctionne correctement. Et c’est là que les choses se corsent un peu…

L’installation se passe sans accroc, mais une fois sur le bureau, Sawara-San remarque quelques artefacts graphiques suspects. Après investigation, il semblerait que la puce graphique intégrée du CPU ait morflé. Ces soucis semblent spécifiques à ce processeur en particulier et ne sont pas forcément représentatifs de tous les Core i7-8700. Bon, tant pis, il décide de passer outre et de lancer quelques benchmarks pour voir ce que le proc a dans le ventre.

Résultat : l’i7-8700 se comporte plutôt bien malgré son statut de rescapé d’un distributeur automatique ! Sous Cinebench R15, il atteint un score de 992 points en multi-thread. Certes, c’est un poil en-dessous d’un modèle fraîchement sorti d’usine, mais pour 3 dollars, on va éviter de faire la fine bouche, hein.

En fouillant un peu dans le Gestionnaire des tâches, Sawara-San se rend compte que le CPU ne compte que 5 cœurs actifs au lieu de 6. Étrange… Serait-ce un autre dommage collatéral ? Ni une ni deux, il fonce dans le BIOS et décide de désactiver manuellement le cœur défectueux. Et voilà, le tour est joué ! Windows ne voit plus que 5 cœurs, mais au moins, le système est stable.

Au final, ce Core i7-8700 bradé dans un distributeur aura fait le bonheur de Sawara-San qui, pour seulement une poignée de yens, a pu mettre la main sur un CPU encore vaillant. Certes, la puce a quelques défauts, comme son iGPU aux fraises et un cœur en moins, mais pour ce prix, c’est tout bonnement exceptionnel. Un vrai coup de bol !

Et vous, seriez-vous prêt à tenter votre chance dans ce drôle de distributeur de CPU ?

Qui sait, peut-être que la chance vous sourira aussi ! En attendant, si vous passez devant la boutique 1’s PC au Japon, n’hésitez pas à faire un petit tour au rayon gacha, car c’est peut-être vous le prochain gagnant d’un processeur haut de gamme pour le prix d’un café !

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Short Stack – la Nintendo Wii miniaturisée à l’extrême

Ça y est les amis, on a atteint le summum du bidouillage et de la miniaturisation avec le Short Stack, un mod complètement dingue de la Nintendo Wii qui arrive à faire tenir toute la puissance de la console dans un boîtier de la taille d’un paquet de cartes ! C’est juste ahurissant quand on y pense.

Alors bien sûr, la Wii c’est pas la console la plus grosse à la base, mais quand même, passer de 157 x 60 x 197mm à un truc aussi compact, faut reconnaître que c’est quand même sacrément impressionnant. Et le plus fou dans tout ça, c’est que le moddeur n’a pas triché en passant par de l’émulation. Non non, le Short Stack embarque une vraie carte mère de Wii, juste super bien taillée et optimisée !

James Smith, le génie derrière ce projet de titan, a réussi à faire rentrer dans son petit boîtier imprimé en 3D la carte mère réduite de la Wii, un tas de cartes électroniques custom empilées les unes sur les autres (d’où le nom du mod) pour gérer le Bluetooth, l’USB, les ports manettes GameCube, et même un dissipateur thermique sur mesure. Niveau intégration, on est donc sur du très très haut niveau.

Bon par contre, évidemment, pas de lecteur de disque là-dedans, faut pas déconner. Mais ça n’empêche pas d’avoir quand même un petit slice factice qui s’illumine en façade pour faire genre. Les jeux et les sauvegardes sont stockés sur une carte microSD à la place. Et pour faire encore plus pro, le Short Stack se branche en HDMI et s’alimente en USB-C. De quoi faire un joli petit media center rétrogaming, fin et discret.

Alors certes, c’est pas le premier mod de Wii ultra compact, on avait déjà vu passer la KillMii qui tenait dans une boîte d’Altoids. Mais celle-là intégrait un écran, des contrôleurs et une batterie qui tenait… 10 minutes. Pas top pour les sessions de Mario Kart endiablées. Le Short Stack a au moins le mérite d’être vraiment utilisable au quotidien sans trop de compromis. Après, difficile de dire s’il s’agit vraiment de la « plus petite Wii du monde » comme l’affirme Smith, mais une chose est sûre, c’est probablement la plus compacte que vous aurez vraiment envie d’utiliser !

D’ailleurs si ce projet de fou vous tente, sachez que Smith a publié tous les détails, les fichiers de conception et les instructions sur GitHub. Vous y trouverez quelques infos sur la réalisation, même si on ne peut pas dire que ce soit un tutoriel complet non plus. Et attention, c’est clairement pas un mod pour débutants ! Il vous faudra de sacrées compétences en électronique, pas mal de matos spécifique et une bonne dose de patience pour arriver à un résultat similaire.

Enfin bref, je dis chapeau bas Monsieur Smith pour ce boulot de malade mental. On en redemande des comme ça ! Parce que soyons honnêtes, ça sert pas à grand chose mais qu’est-ce que c’est classe !

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Le Recovery Kit V2 – Le cyberdeck pour les aventuriers du net

Vous avez vu le Recovery Kit Version 2 ?

En gros, c’est un cyberdeck de compète qui renferme un Raspberry Pi dans une valise Pelican Case. Le genre de bidule qui vous donne envie de partir à l’aventure numérique façon Mad Max.

Alors pour faire simple, un cyberdeck, c’est un ordi portable custom taillé pour les baroudeurs du net. Un truc compact, autonome et qui en a dans le ventre pour pirater la NASA depuis un bunker en plein désert (enfin, façon de parler hein, on est pas là pour finir en taule).

Ce Recovery Kit V2, c’est une version améliorée du premier modèle conçu par Jay Doscher en 2019. À l’époque, le concept avait fait un petit buzz dans la commu des makers et des nerds. Faut dire que l’idée de fourrer un Raspberry Pi dans une mallette antichoc, c’est quand même stylé.

Mais alors, qu’est-ce qui change avec cette V2 ? Déjà, on a droit à un Raspberry Pi 5 qui envoie du gros. Ça va vous permettre de faire tourner des trucs costauds sans avoir l’impression d’être revenu au temps du Minitel. Ensuite, y a une batterie de 25 600 mAh pour tenir la distance (4 à 5h d’autonomie), un écran tactile 7 pouces, un clavier ortholinéaire et même un disque SSD NVMe pour le stockage. De quoi vous concocter une config de guerrier nomade.

La valise Pelican 1300 utilisée pour le boitier offre une protection optimale contre la poussière, l’eau et autres dangers environnementaux, histoire de garder votre matos bien au sec.

Au niveau des composants, la liste est plutôt complète mais il manque quelques détails techniques qui pourraient être utiles, genre un schéma du montage pour voir comment tout se branche car le tuto de montage complet est réservé aux membres premium.

En parlant de switches, les célèbres Cherry MX sont un classique mais pour un kit nomade, des switches low profile type Kailh ou Outemu seraient plus adaptés je trouve. Niveau look, comme vous le voyez, on reste dans un style assez brut de décoffrage qui respire la robustesse. La valise Pelican noire avec ses coins renforcés, ça envoie du lourd. On est clairement pas sur un truc fragile à trimballer avec des gants blancs.

Bon après, faut pas se leurrer, c’est pas non plus le machin le plus ergonomique du monde. Le clavier ortholinéaire, c’est un poil déroutant au début et faut aimer taper sur des touches de la taille d’un timbre poste. Mais bon, c’est le prix à payer pour avoir un truc compact qui rentre dans une valise.

Côté connectique, on est plutôt bien servi avec de l’Ethernet, de l’USB-C, un port GPIO pour brancher des modules et même un switch réseau pour partager la connexion. Par contre, va falloir vous coltiner un adaptateur secteur, parce que la recharge se fait via un port barrel. Un poil old school mais bon, on va pas chipoter.

Pour ce qui est de la config logicielle, Jay propose une image toute prête avec Raspberry Pi OS, mais vous pouvez aussi installer votre distro préférée. Perso, je verrai bien un petit Kali Linux pour partir en mode h@ck3r dans la matrice, mais rassurez-vous, un Windows c’est possible aussi. 😎

En vrai, ce Recovery Kit V2, c’est clairement pas un truc pour madame Michu qui veut surfer sur Facebook. C’est plutôt une machine pour les passionnés de bidouille qui kiffent l’idée d’avoir un ordi portable custom qui sort de l’ordinaire. Et puis faudra quand même mettre la main au portefeuille parce qu’entre la valise Pelican, le matos électronique et les accessoires, vous allez vite dépasser les 500 balles. Mais bon, c’est le prix à payer pour avoir un cyberdeck qui en jette.

En attendant, si vous voulez en savoir plus sur ce projet, je vous invite à checker le site de Jay Doscher. Vous y trouverez plein de photos et des détails sur les composants utilisés.

Imprimantes HP – Un nouveau firmware qui fait grincer des dents

Ah les imprimantes, ces petites boites en plastique bon marché, bien bruyantes, sans lesquelles on serait bien embêtés pour imprimer nos QR Codes pour les JO photos de vacances ou nos documents. Mais attention, si vous avez une imprimante HP, vous risquez d’être encore plus embêtés !

En effet, la célèbre marque a eu la bonne idée de balancer une mise à jour firmware qui bloque l’utilisation des cartouches d’encre non estampillées HP. Sympa non ? Du coup, si vous aviez l’habitude d’acheter des cartouches génériques pour faire des économies, c’est raté. Votre imprimante va gentiment vous envoyer bouler en vous disant d’aller acheter des cartouches HP, sinon rien.

Cette mise à jour firmware contient une fonctionnalité de sécurité qui empêche l’utilisation de cartouches d’encre non-HP, monopolisant ainsi le marché des cartouches de remplacement. Bien que les détails techniques ne soient pas précisés, il est probable que la mise à jour utilise un algo spécifique et des techniques de gestion des droits numériques (DRM) pour vérifier l’authenticité de la puce sur la cartouche et empêcher son utilisation si ce n’est pas une cartouche de marque HP.

Forcément, ça n’a pas plu à tout le monde cette histoire. Des petits malins ont décidé d’attaquer HP en justice, en mode « non mais oh, on n’est pas des pigeons non plus » (Vous la sentez la conviction que j’y mets ?). Ils accusent la marque de vouloir monopoliser le marché des cartouches d’encre en forçant les utilisateurs à acheter ses propres cartouches hors de prix. Les plaignants affirment que HP a cherché à tirer profit des coûts irrécupérables des clients en monopolisant le marché secondaire des cartouches d’encre de remplacement par le biais de la sécurité dynamique et d’autres tactiques.

Alors ils ont bien tenté de se défendre en disant « mais non, on ne bloque pas toutes les cartouches, regardez il y a des marques compatibles« . Sauf que les plaignants ne sont pas dupes. Ils ont bien compris que le but du jeu était de profiter du fait que les gens ont déjà investi dans une imprimante HP pour leur faire cracher un max de thunes en cartouches.

Mais le fabriquant ne compte pas se laisser faire. La marque affirme que les mises à jour de firmware qui bloquent certaines cartouches sont là pour « protéger l’innovation et la propriété intellectuelle« . Arf ! En gros, si vous voulez utiliser une imprimante HP, vous devez passer à la caisse pour acheter des cartouches HP, sinon c’est de la triche. HP soutient également que les plaignants ne peuvent pas réclamer de dommages et intérêts pour avoir été surfacturés en vertu des lois antitrust fédérales américaines, car les consommateurs qui achètent des produits auprès d’un intermédiaire ne peuvent poursuivre le fabricant que pour obtenir une injonction, et non pour récupérer des dommages et intérêts résultant d’une prétendue surfacturation.

Le problème, c’est que cette stratégie est un poil abusive. C’est un peu comme si on vous forçait à faire le plein de votre Renault uniquement dans les stations Renault (je sais, ça n’existe pas), en prétextant que les autres essences ne sont pas assez bien pour votre voiture. Pas cool.

D’ailleurs, le PDG de HP, Enrique Lores, a exprimé l’espoir d’attirer les clients vers un modèle d’abonnement à l’impression, où les clients sont facturés pour avoir suffisamment imprimé ou utilisé suffisamment de fournitures. Mais attention, certaines estimations suggèrent que les prix de l’encre pour imprimante peuvent être assez élevés, allant de 439 à 2 380 dollars le litre. Outch ! C’est encore plus cher que le parfum de luxe.

Alors certes, HP n’est pas le seul à jouer à ce petit jeu. Les fabricants d’imprimantes ont bien compris que c’est sur les cartouches d’encre qu’ils se font le plus de blé, mais bloquer carrément les cartouches concurrentes, c’est un cran au-dessus. Et ça risque de leur coûter cher en procès et en image de marque. D’ailleurs, on peut se demander si d’autres fabricants d’imprimantes ont mis en place des mises à jour similaires, et s’ils font également l’objet de poursuites judiciaires ? Ça pourrait avoir un impact sur les choix des utilisateurs.

En attendant, si vous avez une imprimante HP récalcitrante, vous pouvez toujours essayer de bidouiller le firmware pour contourner le problème. Mais à vos risques et périls, car la marque risque de ne pas apprécier que vous trichiez avec son système. Et puis bon, il faut quand même avouer que c’est un peu la galère de devoir se prendre la tête avec son imprimante juste pour pouvoir imprimer tranquille.

Bref, tout ça pour dire que cette histoire de firmware bloquant est un bel exemple de comment les fabricants essaient de nous la faire à l’envers pour gratter toujours plus de pognon. Mais les consommateurs ne sont pas prêts à se laisser faire, et HP risque de le découvrir à ses dépens. En attendant, si vous cherchez une imprimante, peut-être que vous devriez regarder du côté des marques qui ne vous obligent pas à vendre un rein pour acheter des cartouches. Juste une suggestion comme ça, en passant…

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